Catégorie : A la Une
Pour la Validation Intégrale du Budget de l’ Ugb : L’ Intersyndicale a Débrayé ce Jeudi
_ « Monsieur le Président du Conseil d’Administration,
Plus de trois mois se sont écoulés depuis la dernière session du Conseil d’Administration au cours de laquelle le budget de l’Université Gaston Berger a été adopté sous réserve de l’examen de plusieurs dossiers essentiels, notamment ceux relatifs au carburant des responsables concernés et à la situation du personnel du CEAMETIC.
À l’issue de cette réunion, l’engagement avait été pris de convoquer une nouvelle session afin de permettre au Conseil d’Administration d’exercer pleinement ses prérogatives. À ce jour, malgré les nombreuses démarches entreprises par les administrateurs et les partenaires sociaux, malgré les appels au dialogue et au respect des procédures, cette convocation n’a toujours pas eu lieu.
Ce silence est incompréhensible. Il place délibérément l’Université dans une situation de blocage et empêche le Conseil d’Administration d’accomplir la mission que lui confèrent les textes. Aucun argument ne saurait justifier qu’une instance aussi importante demeure paralysée pendant plusieurs mois.
En ma qualité d’administrateur du Conseil d’Administration, je vous demande publiquement de convoquer, sans aucun délai supplémentaire, une session du Conseil afin que les questions restées en suspens soient définitivement examinées et que le budget de l’Université soit validé dans son intégralité ».
Mévente du Riz Lical : Le Ciriz et l’ Anr Demontent les Arguments de la Tutelle

_ Crise du riz local, suute et pas fin. L’ Association Nationale des Riziers du Sénégal ( Anr) et le Comité Interprofessionnel de la filière Riz ( Ciriz ) font cause commune pour clouer, au pilori, le ministre du commerce. « Face aux récentes déclarations du Ministère du Commerce et de l’Industrie relatives à la commercialisation du riz local, ont jugé opportun d’apporter quelques clarifications. « Depuis le 26 septembre 2025, les représentants de l’Anr et du Ciriz ont rencontré à plusieurs reprises le Ministre du Commerce afin d’identifier des solutions durables aux difficultés que traverse la filière. À l’issue de chacune de ces rencontres, des engagements précis ont été pris. Malheureusement, la majorité de ces engagements n’a pas connu de mise en œuvre effective, installant progressivement un climat de défiance entre les organisations professionnelles et le ministère du commerce et de l’industrie » renseigne leur communiqué conjoint.
« Sur les volumes de riz local effectivement enlevés, le Ministre a récemment affirmé que 9 000 tonnes de riz local auraient été achetées par les importateurs. Les données dont disposent l’Anr et le Ciriz ne confirment pas cette affirmation. En novembre 2025, sur un stock déclaré de 7 597 tonnes, 6 142 tonnes seulement ont été effectivement enlevées par huit importateurs, tandis que deux importateurs n’ont procédé à aucun achat, laissant 1 455 tonnes sans débouché » précisent les plénipotentiaires de l’ Anr et du Ciriz. Qui enchaînent, en ces termes : « à la suite de l’accord intervenu le 2 avril 2026, alors que les stocks nationaux étaient estimés à 37 000 tonnes, une nouvelle opération de commercialisation a été engagée. Malgré les mesures annoncées pour faciliter les enlèvements, seuls 1 213 tonnes supplémentaires ont été commercialisées.Au total, les volumes effectivement enlevés s’élèvent à 7 355 tonnes, un chiffre sensiblement inférieur aux 9 000 tonnes annoncées publiquement ».
Dans ce même ordre d’idées, ces représentants de riziculteurs de conseiller que « dans un contexte aussi sensible, il est essentiel que les informations communiquées reposent sur des données objectives et vérifiables ».
Par ailleurs, sur le prix du riz local, l’Anr et le Ciriz tiennent à « préciser qu’ils n’ont jamais été consultés sur une quelconque fixation du prix du riz local à 280 Fcfa par kilogramme; le prix de 350 Fcfa/kg, aujourd’hui présenté comme excessif, avait pourtant été retenu à l’issue d’une mission conduite par les commissaires aux enquêtes économiques du Ministère du Commerce, sur la base des coûts réels de production, de transformation, de stockage et de commercialisation ». Par conséquent, estiment_ils, « toute décision visant à modifier ce prix sans concertation remettrait en cause les conclusions des travaux techniques déjà réalisés et risquerait d’aggraver les difficultés financières auxquelles sont confrontés les industriels, au détriment de l’ensemble de la chaîne de valeur ».
S’agissant de la réunion annoncée et le protocole d’accord, l’Anr et le Ciriz tiennent à « informer l’opinion publique qu’ils ne participeront à aucune réunion et ne signeront aucun protocole d’accord ( MoU) dont le contenu n’aura pas été préalablement partagé, discuté et validé par les organisations représentatives de la filière ». « Un protocole d’accord ne peut avoir de légitimité que s’il est élaboré dans un esprit de concertation et avec le consentement de toutes les parties concernées. Les acteurs de la filière ne sauraient être placés devant le fait accompli » poursuivent_ils dans la mussive administrative.
« Au regard des engagements restés sans suite et de la perte de confiance qui en résulte, nous estimons que toute discussion décisive sur l’avenir de la filière devra désormais se tenir avec la participation des plus hautes autorités de l’État, notamment Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre des Finances et du Budget, afin de garantir la mise en œuvre effective des décisions qui seront arrêtées » souhaitent les professionnels du secteur.
Dans ce dessein, L’Anr et le Ciriz réaffirment leur attachement au dialogue et à la recherche de solutions concertées. « Notre démarche n’est dirigée contre aucune institution ; elle vise exclusivement à préserver une filière stratégique qui fait vivre des milliers de producteurs, de transformateurs, d’industriels et de travailleurs sénégalais. La filière riz locale ne peut plus être gouvernée par des annonces ou des engagements sans lendemain. Elle a besoin de décisions fondées sur les réalités économiques, d’engagements respectés et d’un partenariat de confiance entre l’État et les acteurs qui investissent, quotidiennement, pour renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal ».
En conclusion, l’ Anr et le Ciriz de lancer un appel solennel aux plus hautes autorités de l’État à prendre toutes les mesures nécessaires pour restaurer la confiance, accélérer la mise en œuvre des décisions attendues et assurer un avenir durable à la filière riz nationale ».
PetroGaz à Saint_Louis : Le Programme « Sama Khalatt, Sama Projet » de Kosmos Lancé à Saint_Louis


— « Le Kosmos Innovation Center (KIC) annonce le lancement de la nouvelle édition 2026–2027 de son programme phare SAMA, débuté le mardi 7 juillet 2026 à Saint-Louis. Ce programme vise à accompagner une nouvelle cohorte de jeunes entrepreneurs ambitieux dans la structuration, la croissance et la pérennisation de leurs initiatives entrepreneuriales dans la région de Saint_Louis. Fort du succès des précédentes éditions, le programme SAMA – Xalatt SAMA Projet s’inscrit dans la continuité de l’engagement du KIC en faveur du développement de l’entrepreneuriat local, avec une attention particulière portée à l’inclusion, en encourageant les jeunes femmes à créer et à développer leur propre entreprise. Il s’adresse à des porteurs de projets âgés de 18 à 35 ans, résidant dans la région de Saint-Louis et ayant déjà une activité opérationnelle, qui souhaitent passer à l’étape supérieure dans le développement de leur entreprise.Un programme structurant pour accélérer la croissance des startups et PMEsÀ partir du mois de juillet, les participants sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement intensif alliant formation pratique, mentorat stratégique et opportunités de financement.
Adapté aux réalités du terrain, le programme propose :
Des ateliers spécialisés axés sur des compétences clés (gestion, stratégie, IA, marketing & finance) ;
Un accompagnement personnalisé à travers des sessions de coaching assurées par des experts ;
Des opportunités de réseautage avec des entrepreneurs et acteurs de l’écosystème ;
Un Pitch / Demo Day, permettant aux meilleures équipes de présenter leurs solutions et de concourir pour des financements. Seules 15 équipes seront retenues, garantissant un suivi de proximité et un accompagnement de qualité. Un engagement renouvelé en faveur de l’impact localDepuis son implantation en Afrique de l’Ouest, le Kosmos Innovation Center a accompagné des milliers d’entrepreneurs et contribué à la création d’emplois durables. À Saint-Louis, les éditions précédentes ont déjà permis de former plus de 130 jeunes porteurs de projets et de stimuler un écosystème entrepreneurial dynamique. Avec cette nouvelle édition, SAMA ambitionne de renforcer son impact en soutenant des initiatives innovantes à fort potentiel dans les domaines de l’agri-tech et de l’environnement entre autres, capables de générer de la valeur économique et sociale dans la région.
Comme le souligne Mme Anna Sarr, Coordonnatrice du KIC Sénégal : « Le programme SAMA est conçu pour répondre aux besoins concrets des jeunes entrepreneurs déjà engagés dans l’action, mais qui nécessitent un accompagnement structuré pour franchir une nouvelle étape. Cette édition 2026–2027 marque notre volonté de consolider cet appui et d’élargir les perspectives d’impact à Saint-Louis ».
Les candidatures sont désormais ouvertes. Le programme encourage particulièrement la participation des femmes entrepreneures et des équipes engagées, prêtes à suivre l’ensemble du parcours en présentiel à Saint-Louis.Les places étant limitées, les candidats sont invités à soumettre leur dossier dans les meilleurs délais ».
Mévente du Riz : Les Riziculteurs dela Vallée du Fleuve Sénégal Battent le Pavé
_ Des dizaines de tracteurs, moissonneuses_batteuses et autres matériels agricoles qui se suivent à la que_leu_leu, des centaines de professionnels de la filière_riz, tout de rouge drapés, campent le décor à Ross_Béthio, sur la route nationale 2.
Ainsi, les différentes composantes de la chaîne de valeur riz ont, bruyamment, dénoncé la mévente du riz local. Avec, en toile de fond , le souhait de voir le ministre du commerce, Serigne Guéye Diop, partir du gouvernement.
À ce jour, 37 000 tonnes de riz blanc sont immobilisées dans les rizeries de la Vallée du fleuve Sénégal, saturant les capacités de stockage et bloquant les activités des unités de transformation. De même, selon les acteurs des organisations de producteurs, 36 000 tonnes de riz blanc sont détenues par les unions de producteurs de la Délégation de Dagana, sans aucune perspective concrète d’écoulement malgré les multiples engagements pris par les autorités. À cette situation déjà critique, s’ajoute, à les en croire, la récolte de la campagne de contre-saison chaude 2026, estimée à 294 000 tonnes de paddy, qui arrivera sur un marché déjà saturé.
Aujourd’hui, les opérateurs sont confrontés à trois campagnes agricoles stockées simultanément, une situation sans précédent.
Sous ce rapport, ce sont des dizaines de milliards de francs Cfa quu sont immobilisés dans les magasins.
De ce fait, les producteurs ne peuvent plus être payés correctement, les banques deviennent de plus en plus réticentes à financer les campagnes agricoles, les rizeries fonctionnent en dessous de leurs capacités ou sont totalement à l’arrêt. A titre d’exemple, sur les 72 rizeries que compte la Vallée du fleuve_Sénégal , seules 26 tentent encore de survivre, tandis que plus de 40 ont déjà fermé leurs portes.
En désespoir de cause, estiment nos interlocuteurs, si rien n’est fait rapidement, c’est toute la chaîne de valeur_riz qui risque de s’effondrer.
Interrogés à l’issue de leur marche, sur l’exégèse de la situation, les acteurs de la filière de préciser que cette situation résulte, principalement, du maintien d’importations massives de riz au moment où le riz sénégalais est disponible, de l’absence de régulation efficace du marché, du non-respect des engagements pris avec les acteurs de la filière. L’absence de mesures fortes pour privilégier effectivement le riz local dans les marchés publics et privés et le manque de coordination entre les différents services de l’État figurent, aussi, en pôle position parmi les causes de cette descente aux enfers.
Estimant que les décisions prises par le ministère du commerce de laisser saturer le marché national par les importations ont largement contribué à aggraver cette crise par les importations alors que les stocks locaux restent invendus, ces riziculteurs n’ont pas hésité de réclamer la défenestration du ministre du commerce.
Dans la foulée, les « marcheurs » de mettre à l’index Serigne Guéye Diop, à propos de la fermeture progressive des rizeries, la perte de milliers d’emplois directs et indirects, le découragement des producteurs, le surendettement des entreprises, la fragilisation des Groupements d’Intérêt Économique et des coopératives, un risque réel d’abandon de la production nationale.
Au moment où le Sénégal affirme faire de la souveraineté alimentaire une priorité nationale, la filière qui doit en être le pilier est aujourd’hui en train de disparaître.
« Depuis plusieurs mois, nous avons privilégié le dialogue. Nous avons participé à plusieurs rencontres avec les autorités. Nous avons formulé des propositions concrètes. Nous avons organisé des points de presse. Nous avons alerté les décideurs sur les risques. Nous avons attendu la mise en œuvre des engagements annoncés » ont_ils pesté.
« Malheureusement, les engagements pris n’ont pas été suivis d’effets. Notre mobilisation d’aujourd’hui est donc l’ultime recours d’une filière qui refuse de mourir dans le silence.
Le riz sénégalais est une richesse nationale et protéger la filière rizicole, c’est protéger les producteurs, les transformateurs, les femmes, les jeunes, les investisseurs, les emplois et la souveraineté alimentaire du Sénégal » peut_on, en outre, lire dans le mémorandum remis à l’autorité administrative.
20 Ans de la Société des Cultures Légumières : Le Coup de Maître du Dg Mikael Laurent
_ La Vallée du fleuve_Sénégal dispose, désormais, d’une nouvelle unité de conditionnement. Cette acquisition vient couronner vingt ans d’existence, sans anicroche, de la Société des Cultures Légumières ( Scl), dans le département de Dagana. Un exemple de réussite, pour le directeur général Mickaël Laurent et son équipe, qui doit faire des émules dans le secteur de l’agrobussiness où la démarche de certains exploitants terriens est loin d’être exemplaire, selon le gouverneur de la région de Saint_Louis, Al Hassane Bâ.
En vingt ans de présence dans les communes de Diama, Gandon et Fass_Ngom, la Société des Cultures Légumières ( Scl) a changé la vie des populations. En effet, à travers les actions sociales et de bon voisinage de la Scl, le quotidien des populations autochtones s’est, considérablement, amélioré. Sous ce rapport, le respect de la Responsabilité Sociétale d’ Entreprise ( Rse) de la firme agricole se caractérise par l’appui aux éleveurs par le biais des cultures fourragères, la santé à travers l’enrôlement du personnel à la Cmu et le traditionnel camp gratuit de chirurgie réparatrice, la bonne entente avec les populations et autorités locales entre autres.
A l’occasion de la célébration des vingt ans d’existence de la Scl, le gouverneur de la région de Saint-Louis a procédé à la coupure du ruban de la nouvelle station de conditionnement. Chemin faisant, les agents dont l’excellence dans le travail a jalonné la Scl durant toutes ces années, au niveau des des sites de Diama, Savoigne et Ngalam dans l’Arrondissement de Rao, ont été primés.
Boucliers du Chef de l’ Etat : Les Pro Diomaye de Saint Louis Réclament des Moyens
_ Dans le département de Saint_Louis, la coalition Diomaye_Président s’organise dans la perspective des élections locales à l’occasion desquelles elle entend coiffer tout le monde au poteau. Lors de leur assemblée générale, ces Pro_Diomaye ont brocardé le président Ousmane Sonko dont la posture actuelle, selon eux, vise à perturber le magistère du chef de l’ Etat.
Enseignement Supérieur au Sénégal : La Généralisation des Indemnités de Logement en QuestionS

_ Bruits de bottes dans le secteur de l’enseignement supérieur. La fédération nationale des syndicats a décrété, ce matin, à l’issue d’une assemblée générale, un mot d’ordre de grève de 24 heures. Réunis à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, ces age ts de l’enseignement supérieur de réclamer la généralisation des indemnités de logement. Nos interlocuteurs menacent de bloquer les examens du baccalauréat si leurs revendications restent sans suite.
Lutte contre les Inondations à Pikine 700 : Une Conduite de Refoulement de 400 Mètres Creusée
En visite pré hivernale à Saint-Louis, le directeur général de l’ Office National de l’ Assainissement du Sénégal annonce une batterie de mesures visant à circonscrire les dégâts que pourraient causer les inondations. Le point bas de Pikine 700, zone inondable du fait de sa position qui affleure la nappe phréatique; est désormais doté d’une conduite de quelque 400 mètres pour faciliter le drainage des eaux tandis que le curage des points d’eau va se terminer en mi Juillet.
Randonnée Pédestre : Saint-Louis Accueille la Fédération Nationale
_ Les bienfaits de la randonnée pédestre magnifiés à Saint_Louis. C’était lors de la procession organisée par la ligue régionale en présence d’une forte délégation de la fédération sénégalaise de randonnée pédestre. Occasion saisie par le président Papa Saliou Sall pour, encore, inciter les populations à privilégier la randonnée pédestre qui a une incidence certaine sur la santé.
Politique Nationale d’ Education des Jeunes : les Scouts Peaufinent leur Contribution
_ Les scouts du Sénégal se sont donné rendez-vous à l’effet de plancher sur la feuille de route à proposer dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale d’éducation. Ces scouts vont, dans ce dessein, sillonner le pays pour asseoir un large consensus autour des conclusions de Saint_Louis.





