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Mévente du Riz dans la Vallée du Fleuve_Sénégal : La SFA Paie un Lourd Tribut

_ Grosse colère des riziculteurs de la Vallée du fleuve_Sénégal. Alors que les cultures de contre_saison démarrent, ce sont près de 50 mille tonnes de riz qui sont en souffrance dans cette partie Nord du pays.
Aujourd’hui cette mévente du riz peut avoir des conséquences néfastes pour la filière si rien n’est fait.
La surabondance du riz importé et les décisions prises par le pouvoir non exécutées sont les principales causes de cette situation. Ces professionnels du riz, qui réclament une audience avec les autorités au sommet de l’ Etat, ont fait face à la presse.
C’est dire que la mévente du riz est encore à l’ordre du jour dans la Vallée du fleuve_Sénégal. Sur place, ce sont de nombreux stocks de riz qui cherchent preneurs. Les magasins sont pleins à craquer partout dans le Walo où le scénario_catastrophe n’est plus à exclure selon bon nombre d’acteurs de la filière.
A en croire certains observateurs avertis, il faut du courage, de l’abnégation et une volonté sans faille pour continuer à faire des efforts. Professant qu’ils sont au bord de la rupture, les riziculteurs, par petits groupes, devisent, dissimulant difficilement leur angoisse.
« Nous nous sommes endettés, avons fait tout ce qu’il fallait, consenti beaucoup de sacrifices, pour avoir des récoltes_record. Au finish, notre espoir est entrain de fondre comme du beurre au soleil. Si d’habitude nous emblavions 40 mille hectares, pour la présente campagne de contre_saison, il nous sera difficile d’exploiter 25 mille hectares » se désole la présidente du collège des transformateurs. Mme Aïssata Gaye de renchérir en ces termes : « nous autres agro_industriels, nous contribuons, en dépit de la modicité des motens à notre disposition, au financement des paysans. Si nous ne parvenons pas à vendre, nous ne pourrons pas acheter de l’engrais ni les doter de semences et d’intrants à suffisance ». A l’occasion de la conférence de presse, la bonne dame et les autres acteurs de la filière d’exhorter les autorités compétentes à se démultiplier pour voler au secours des riziculteurs et des agro_industriels. « Depuis le mois d’ Août, nous sommes confrontés à un problème de mévente du riz. Il y a eu la production de contre_saison, puis celle de la campagne d’hivernage. Le cumul tournait autour de plus de 200 mille tonnes de riz blanc » rappelle le président de l’ Association Nationale des Riziers ( ANR ). Alioune Diagne laisse entendre, dans la foulée, qu’ « une partie a été enlevée, c’est à dire que 6,5 mille tonnes, le 12 Novembre 2025 dernier, fruit de la convention signée avec les importateurs. Depuis lors, rien ».
La Société Sénégalaise de Filière Alimentaire ( Sfa ) ne fait pas exception à cette règle. Promoteur de la Sfa, Assane Koffi estime à « 3 mille tonnes la quantité de riz blanc, l’équivalent de plus d’ un milliard de Fcfa. En paddy, nous pouvons encore transformer jusqu’à 7 mille tonnes, d’ici le mois de Juin si le stock de riz dans les magasins est vendu. Globalement, si tout se passe bien, ce sont quelque 10 mille tonnes que nous comptons mettre sur le marché pour cette campagne » espère_t_il.

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Vallée du Fleuve_Sénégal : La Mévente du Riz la Préoccupation la Mieux Partagée

_ Grosse colère des riziculteurs de la Vallée du fleuve_Sénégal. Alors que les cultures de contre_saison démarrent, ce sont près de 50 mille tonnes de riz qui sont en souffrance dans cette partie Nord du pays.
C’est dire que la mevente du riz est encore à l’ordre du jour dans la Vallée du fleuve_Sénégal. Sur place, ce sont de nombreux stocks de riz qui cherchent preneurs. Aujourd’hui cette mevente du riz peut avoir des conséquences néfastes pour la filière si rien est fait.
La surabondance du riz importé et les décisions prises par le pouvoir non exécutées sont les principales causes de cette situation. Ces professionnels du riz, qui réclament une audience avec les autorités au sommet de l’ Etat, ont fait face à la presse.

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Filière Oignon : Les Professionnels Craignent une Mévente à Cause de l’ Importation

_ « Nous nous réjouissons de la visite du ministre de l’Agriculture et de l’élevage et du ministre du commerce et de l’industrie.
Nous profitons de cette occasion pour aborder un problème sérieux auquel l’agrobusiness est confronté.
Et ce secteur crée beaucoup d’emplois car nous travaillons pour l’intérêt supérieur de la nation.
Donc, nous travaillons pour la promotion socio-économique du pays.
Aujourd’hui, notre principal problème est l’importation d’oignon. Nous craignons de connaitre la même mésaventure que l’année dernière.
L’État a ordonné l’arrivée du produit étranger en fin Juin début Juillet alors que 70.000 tonnes d’oignon sur le territoire national étaient disponibles.
Ainsi, nous invitons le président de la République, Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, à prêter une attention particulière à nos complaintes.
Il y a dans le circuit, des importateurs, un lobby, qui influencent les autorités en manipulant les chiffres pour installer la peur chez les populations.
Les intérêts de petits groupes ne doivent pas primer sur les investissements lourds qui permettent d’atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en luttant contre le chômage des jeunes et des femmes.
Personnellement, j’ai perdu l’année dernière, à cause de ses gens, quelque 600 millions de Fcfa, pendant que d’autres en ont perdu des milliards. Et puis, par ces temps de carence financière, des investisseurs qui paient des taxes à coût de milliards doivent être traités avec égards et considération.
Au cas échéant, nous serons tous en situation de banqueroute.

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Mbane : Swami Agri Êtrenne une Nouvelle Chambre Froide Multifonctionnelle de 15.000 Tonnes

_ Les populations autochtones, notables et les autorités étatiques ont été unanimes à saluer les efforts faits par Swami Agri dans la zone de Mbane, pour un développement de l’agriculture. Ce, en dépit des difficultés qui ont jalonné son installation dans cette contrée du département de Dagana. Dans ce dessein, en vue d’huiler davantage les relations avec les populations, qui se normalisent au fil du temps, l’idée de favoriser la création des coopératives communautaires agricoles a été émise lors de la rencontre de lancement de la chambre froide. Le sentiment général partagé est que toutes les parties prenantes doivent tirer profit des largesses célestes et de effets induits de leur exploitation.
Avec un investissement total de 95 milliards de Fcfa et l’exploitation de 3 000 hectares de terres dans la commune de Mbane, Swami Agri a, significativement, contribué à l’emploi local. À ce jour, l’entreprise emploie près de 3.500 agents permanents et journaliers, constitués d’hommes et de femmes quasiment issus des localités de Mbane et de ses environs. En termes de production, Swami Agri a atteint 120.000 tonnes de pommes de terre et 30.000 tonnes d’oignons.
Pour la présente campagne agricole, l’entreprise ambitionne d’augmenter ses volumes de production à 150.000 tonnes de pommes de terre et 50.000 tonnes d’oignons. Pour garantir la conservation de ces récoltes, Swami Agri dispose de 8 chambres froides, 7 à Mbane dont la nouvelle infrastructure de 15.000 tonnes et une à Diamniadio.
Toujours dans la perspective d’accompagner l’Etat dans la mise en œuvre des initiatives ( programmes, projets, activités ) propres à garantir l’édification d’une économie compétitive, gage de l’atteinte d’une souveraineté alimentaire, Swami Agri est disposé à soutenir la revitalisation des coopératives agricoles, des structures qui regroupent de petits producteurs mutualisés, véritable levier pour le développement du secteur.
Swami Agri souhaiterait également acquérir des sites stratégiques à travers le Sénégal pour installer des entrepôts frigorifiques équipés de systèmes solaires pour le stockage des récoltes. La première phase d’installation des entrepôts concernera sept régions : Dakar, Diourbel, Fatick, Kaolack, Louga, Saint-Louis et Thiès, avec un investissement total de 35,7 milliards de Fcfa, soit un coût de 5,1 milliards par entrepôt. La deuxième phase sera réalisée dans les régions de Kaffrine, Kédougou, Kolda, Matam, Sédhiou, Tambacounda et Ziguinchor. Ce projet vise à aider les producteurs à maîtriser leurs productions, à intégrer un processus de développement durable et à réduire les pertes post-récolte.
Les effets attendus incluent une maîtrise des recettes, une réduction des importations, la création de milliers d’emplois, la fourniture de produits frais de qualité tout au long de l’année, la réduction du coût de transport. Pour ce faire, l’entreprise appelle à un soutien de l’État, en particulier, pour limiter les importations, faciliter l’accès au foncier agricole et souhaite collaborer activement avec les Institutions étatiques pour renforcer la production locale et favoriser le développement économique du pays, en accord avec les objectifs de souveraineté alimentaire. Également, dans cadre du nouveau référentiel de politique nationale « Sénégal Vision 2050 », le Sénégal ambitionne l’atteinte de la souveraineté alimentaire qui passe nécessairement par une souveraineté semencière. Swami Agri s’est engagé à accompagner, à cet effet, le ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et de l’élevage dans la réalisation de la souveraineté semencière pour les grandes cultures. Un contrat est signé avec l’Isra, matérialisant notre engagement.
Dans la dynamique d’appuyer la vision de l’Etat du Sénégal tendant à atteindre l’autosuffisance alimentaire du pays, la société Swami Agri, dans la continuité de la mise en œuvre ses stratégies de développement agricole et de valorisation des productions locales, procéde
é l’inauguration officielle de la chambre froide multifonctionnelle N°7 suivie du lancement de la campagne de récolte, huer Vendredi, à Mbane.
Cette cérémonie s’est dérouleér sous la présidence effective du Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage et du Ministre du Commerce et de l’Industrie. La nouvelle chambre froide multifonctionnelle et moderne d’une capacité de 15.000 tonnes, estimée à près de 4,5 milliards de francs Cfa, représente un atout majeur pour la gestion de la production agricole, notamment en ce qui concerne la conservation des produits frais, tout en garantissant une meilleure gestion logistique et une amélioration des circuits de distribution. Sa mise en service répond à un besoin urgent de disposer d’infrastructures modernes capables de garantir la conservation à long terme des produits agricoles, et notamment de la pomme de terre et portera notre capacité de conservation totale à cent cinq mille (105.000) tonnes, ce qui nous permettra de renforcer notre statut de régulateur du marché, par la fourniture de produits frais sur une longue période de l’année. In fine, Ce projet s’inscrit dans un effort plus large visant à améliorer les chaînes de valeur agricole, à réduire les pertes post-récoltes et à accroître les opportunités d’exportation dans un avenir proche.
Aujourd’hui, ainsi que cela a été rappelé à l’occasion de la rencontre, la mise en avant de la collaboration entre les acteurs publics et privés dans la promotion du développement agricole durable, en assurant la sécurisation de la production est à portée de main.
Selon ses concepteurs, la chambre froide aura un impact significatif dans cette partie du Walo, en réduisant les pertes post-récoltes grâce à une meilleure conservation des produits agricoles. De même, ce nouvel outil va contribuer à la création d’emplois dans la région grâce à l’exploitation de la chambre froide et au développement du réseau de commercialisation. Au surplus, pour cadrer avec le référentiel 20/50, cette nouvelle trouvaille va contribuer à la sécurité alimentaire en garantissant une meilleure gestion des récoltes et en facilitant l’approvisionnement en produits agricoles toute l’année.