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Coupe du Monde 2026 : L’ Espagne Remporte le Trophée


Tivaouane : Mouhamadou Makhtar Cissé Érige le Dialogue Spirituel en Pilier de la Stabilité Nationale

_ « La visite de courtoisie effectuée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, *Mouhamadou Makhtar CISSÉ*, auprès du *Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar SY Mansour*, s’inscrit dans une vision d’État dont la profondeur dépasse largement le protocole institutionnel. Elle consacre une conception exigeante de la gouvernance, où l’autorité publique puise une part de sa force dans un dialogue permanent avec les grandes autorités spirituelles du pays.En affirmant avec une remarquable justesse que « *l’État et les foyers religieux entretiennent une relation de complémentarité, au service de la Nation* », le ministre rappelle que la singularité sénégalaise repose sur une alliance historique entre la puissance publique et les guides religieux, alliance qui constitue l’un des fondements les plus solides de la paix civile, de la cohésion sociale et de la stabilité républicaine.Cette étape de Tivaouane, qui prolonge une tournée nationale auprès des différentes familles religieuses, illustre une démarche empreinte d’humilité, de considération et d’intelligence institutionnelle. Elle traduit la volonté du ministre de bâtir une sécurité durable, non seulement par la force des dispositifs étatiques, mais également par la puissance du dialogue, de la médiation et des valeurs spirituelles qui irriguent la société sénégalaise.L’hommage rendu par *Mouhamadou Makhtar CISSÉ* au Khalife général des Tidianes, dont il a rappelé avoir bénéficié des conseils et de l’encadrement moral au fil des années, confère à cette rencontre une dimension profondément humaine. Il témoigne de la conviction que le leadership politique s’enrichit au contact de la sagesse spirituelle, dans une complémentarité féconde au service de l’intérêt général.En retour, les appréciations formulées par *Serigne Babacar SY Mansour*, saluant cette initiative comme un authentique témoignage de respect envers les foyers religieux, viennent conforter la pertinence d’une méthode fondée sur l’écoute, la concertation et la confiance réciproque. Les préoccupations exprimées par le Khalife, notamment sur l’encadrement des motos-jakarta et le renforcement des infrastructures de sécurité à Tivaouane, illustrent d’ailleurs la qualité d’un dialogue orienté vers des réponses concrètes aux attentes des populations.Le recueillement du ministre *aux mausolées d’El Hadji Malick SY et de Serigne Babacar SY* parachève une séquence hautement symbolique, où se rejoignent devoir de mémoire, respect des héritages spirituels et engagement républicain.À travers cette tournée, *Mouhamadou Makhtar CISSÉ* confirme une orientation politique d’une rare maturité : faire de la proximité avec les autorités religieuses non un simple exercice de courtoisie, mais un levier stratégique de prévention, de consolidation de la paix et de préservation de l’unité nationale. Une démarche qui participe à conforter le modèle sénégalais de dialogue, de stabilité et de concorde, reconnu bien au-delà de nos frontières ».
Fass_Ngom : 3 Morts et 12 Blessés dans un Accident de la circulation

_ Un cheikhou_chérifou dérape, à hauteur de la commune de Fass_Ngom, percute un camion_benz en stationnement et fait 3 morts, 12 blessés dont 7 graves. Une enquête est ouverte pour définir les causes de cet accident.
Grève, Inondations, Paix Sociale : La Famille Omarienne Prodigue des Prières depuis l’ Ugb
_ Le porte_parole de la famille omarienne a fait un passage remarqué à l’ Université Gaston Berger de Saint_Louis. Accueilli par une foule nombreuse, Thierno Cheikhou Tall Ibn Thierno Bachir Tall s’est entretenu, de longues heures durant, avec l’assistance composée, pour l’essentiel, d’étudiants et autres fidèles et sympathisants.
Chemin faisant, l’hôte de Sanar d’inviter les apprenants du Supérieur à bannir la grève de leur quotidien tout en exhortant nos gouvernants d’être indulgents envers ces derniers en mettant tout en œuvre pour leur assurer des débouchés une fois le diplôme en poche a_t_il plaidé lors de son entretien, en langue wolof, avec les journalistes.
En outre, le guide religieux n’a pas caché sa préoccupation à l’égard des populations victimes des dégâts collatéraux des inondations. Durant cette période, a_t_il rappelé, les flacs d’eau et les eaux stagnantes perturbent, considérablement, le travail des chauffeurs de clandos, les hommes et femmes pensionnaires des marchés ainsi que les activités génératrices de revenus qui permettent à Ngor et à Djiéck d’assurer la dépense quotidienne.
Face à la presse, Thierno Cheikhou Tall Ibn Thierno Bachir Tall qui s’est félicité des efforts faits par le chef de l’ Etat Bassirou Diomaye Faye et le leader de Pastef et non moins président de Assemblée Nationale Ousmane Sonko pour aplanir certaines difficultés relatives à la politique politicienne. Dans ce même ordre d’idées, le porte-parole de la famille omarienne n’a pas manqué de les exhorter à poursuivre dans cette direction. Dautant que, a_t_il laissé entendre, la paix est une condition sine qua none pour assurer le développement du Sénégal.
Saint-Louis : L’ Université Gaston Berger Honore ses Pionniers
_ Pas privilégiée et peu fréquentable, à sa création, par la loi n° 90-03 du 2 janvier 1990, l’ Université Gaston Berger de Saint_Louis est devenue, au fil des années, une destination très convoitée. La deuxième Université du pays, construite, uniquement, par des sénégalais, a été portée par de valeureux agents, l’ardent désir de relever le défi en bandoulière. Ces messieurs et dames ont travaillé d’arrache-pied pour donner au Temple du Savoir de Sanar, ses lettres de noblesse. Parmi ces pionniers et autres retraités, 172 sont fêtés, aujourd’hui. Etant entendu que la première cohorte a été célébrée en 1994.
Pour la Validation Intégrale du Budget de l’ Ugb : L’ Intersyndicale a Débrayé ce Jeudi
_ « Monsieur le Président du Conseil d’Administration,
Plus de trois mois se sont écoulés depuis la dernière session du Conseil d’Administration au cours de laquelle le budget de l’Université Gaston Berger a été adopté sous réserve de l’examen de plusieurs dossiers essentiels, notamment ceux relatifs au carburant des responsables concernés et à la situation du personnel du CEAMETIC.
À l’issue de cette réunion, l’engagement avait été pris de convoquer une nouvelle session afin de permettre au Conseil d’Administration d’exercer pleinement ses prérogatives. À ce jour, malgré les nombreuses démarches entreprises par les administrateurs et les partenaires sociaux, malgré les appels au dialogue et au respect des procédures, cette convocation n’a toujours pas eu lieu.
Ce silence est incompréhensible. Il place délibérément l’Université dans une situation de blocage et empêche le Conseil d’Administration d’accomplir la mission que lui confèrent les textes. Aucun argument ne saurait justifier qu’une instance aussi importante demeure paralysée pendant plusieurs mois.
En ma qualité d’administrateur du Conseil d’Administration, je vous demande publiquement de convoquer, sans aucun délai supplémentaire, une session du Conseil afin que les questions restées en suspens soient définitivement examinées et que le budget de l’Université soit validé dans son intégralité ».
Mévente du Riz Lical : Le Ciriz et l’ Anr Demontent les Arguments de la Tutelle

_ Crise du riz local, suute et pas fin. L’ Association Nationale des Riziers du Sénégal ( Anr) et le Comité Interprofessionnel de la filière Riz ( Ciriz ) font cause commune pour clouer, au pilori, le ministre du commerce. « Face aux récentes déclarations du Ministère du Commerce et de l’Industrie relatives à la commercialisation du riz local, ont jugé opportun d’apporter quelques clarifications. « Depuis le 26 septembre 2025, les représentants de l’Anr et du Ciriz ont rencontré à plusieurs reprises le Ministre du Commerce afin d’identifier des solutions durables aux difficultés que traverse la filière. À l’issue de chacune de ces rencontres, des engagements précis ont été pris. Malheureusement, la majorité de ces engagements n’a pas connu de mise en œuvre effective, installant progressivement un climat de défiance entre les organisations professionnelles et le ministère du commerce et de l’industrie » renseigne leur communiqué conjoint.
« Sur les volumes de riz local effectivement enlevés, le Ministre a récemment affirmé que 9 000 tonnes de riz local auraient été achetées par les importateurs. Les données dont disposent l’Anr et le Ciriz ne confirment pas cette affirmation. En novembre 2025, sur un stock déclaré de 7 597 tonnes, 6 142 tonnes seulement ont été effectivement enlevées par huit importateurs, tandis que deux importateurs n’ont procédé à aucun achat, laissant 1 455 tonnes sans débouché » précisent les plénipotentiaires de l’ Anr et du Ciriz. Qui enchaînent, en ces termes : « à la suite de l’accord intervenu le 2 avril 2026, alors que les stocks nationaux étaient estimés à 37 000 tonnes, une nouvelle opération de commercialisation a été engagée. Malgré les mesures annoncées pour faciliter les enlèvements, seuls 1 213 tonnes supplémentaires ont été commercialisées.Au total, les volumes effectivement enlevés s’élèvent à 7 355 tonnes, un chiffre sensiblement inférieur aux 9 000 tonnes annoncées publiquement ».
Dans ce même ordre d’idées, ces représentants de riziculteurs de conseiller que « dans un contexte aussi sensible, il est essentiel que les informations communiquées reposent sur des données objectives et vérifiables ».
Par ailleurs, sur le prix du riz local, l’Anr et le Ciriz tiennent à « préciser qu’ils n’ont jamais été consultés sur une quelconque fixation du prix du riz local à 280 Fcfa par kilogramme; le prix de 350 Fcfa/kg, aujourd’hui présenté comme excessif, avait pourtant été retenu à l’issue d’une mission conduite par les commissaires aux enquêtes économiques du Ministère du Commerce, sur la base des coûts réels de production, de transformation, de stockage et de commercialisation ». Par conséquent, estiment_ils, « toute décision visant à modifier ce prix sans concertation remettrait en cause les conclusions des travaux techniques déjà réalisés et risquerait d’aggraver les difficultés financières auxquelles sont confrontés les industriels, au détriment de l’ensemble de la chaîne de valeur ».
S’agissant de la réunion annoncée et le protocole d’accord, l’Anr et le Ciriz tiennent à « informer l’opinion publique qu’ils ne participeront à aucune réunion et ne signeront aucun protocole d’accord ( MoU) dont le contenu n’aura pas été préalablement partagé, discuté et validé par les organisations représentatives de la filière ». « Un protocole d’accord ne peut avoir de légitimité que s’il est élaboré dans un esprit de concertation et avec le consentement de toutes les parties concernées. Les acteurs de la filière ne sauraient être placés devant le fait accompli » poursuivent_ils dans la mussive administrative.
« Au regard des engagements restés sans suite et de la perte de confiance qui en résulte, nous estimons que toute discussion décisive sur l’avenir de la filière devra désormais se tenir avec la participation des plus hautes autorités de l’État, notamment Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre des Finances et du Budget, afin de garantir la mise en œuvre effective des décisions qui seront arrêtées » souhaitent les professionnels du secteur.
Dans ce dessein, L’Anr et le Ciriz réaffirment leur attachement au dialogue et à la recherche de solutions concertées. « Notre démarche n’est dirigée contre aucune institution ; elle vise exclusivement à préserver une filière stratégique qui fait vivre des milliers de producteurs, de transformateurs, d’industriels et de travailleurs sénégalais. La filière riz locale ne peut plus être gouvernée par des annonces ou des engagements sans lendemain. Elle a besoin de décisions fondées sur les réalités économiques, d’engagements respectés et d’un partenariat de confiance entre l’État et les acteurs qui investissent, quotidiennement, pour renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal ».
En conclusion, l’ Anr et le Ciriz de lancer un appel solennel aux plus hautes autorités de l’État à prendre toutes les mesures nécessaires pour restaurer la confiance, accélérer la mise en œuvre des décisions attendues et assurer un avenir durable à la filière riz nationale ».
PetroGaz à Saint_Louis : Le Programme « Sama Khalatt, Sama Projet » de Kosmos Lancé à Saint_Louis


— « Le Kosmos Innovation Center (KIC) annonce le lancement de la nouvelle édition 2026–2027 de son programme phare SAMA, débuté le mardi 7 juillet 2026 à Saint-Louis. Ce programme vise à accompagner une nouvelle cohorte de jeunes entrepreneurs ambitieux dans la structuration, la croissance et la pérennisation de leurs initiatives entrepreneuriales dans la région de Saint_Louis. Fort du succès des précédentes éditions, le programme SAMA – Xalatt SAMA Projet s’inscrit dans la continuité de l’engagement du KIC en faveur du développement de l’entrepreneuriat local, avec une attention particulière portée à l’inclusion, en encourageant les jeunes femmes à créer et à développer leur propre entreprise. Il s’adresse à des porteurs de projets âgés de 18 à 35 ans, résidant dans la région de Saint-Louis et ayant déjà une activité opérationnelle, qui souhaitent passer à l’étape supérieure dans le développement de leur entreprise.Un programme structurant pour accélérer la croissance des startups et PMEsÀ partir du mois de juillet, les participants sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement intensif alliant formation pratique, mentorat stratégique et opportunités de financement.
Adapté aux réalités du terrain, le programme propose :
Des ateliers spécialisés axés sur des compétences clés (gestion, stratégie, IA, marketing & finance) ;
Un accompagnement personnalisé à travers des sessions de coaching assurées par des experts ;
Des opportunités de réseautage avec des entrepreneurs et acteurs de l’écosystème ;
Un Pitch / Demo Day, permettant aux meilleures équipes de présenter leurs solutions et de concourir pour des financements. Seules 15 équipes seront retenues, garantissant un suivi de proximité et un accompagnement de qualité. Un engagement renouvelé en faveur de l’impact localDepuis son implantation en Afrique de l’Ouest, le Kosmos Innovation Center a accompagné des milliers d’entrepreneurs et contribué à la création d’emplois durables. À Saint-Louis, les éditions précédentes ont déjà permis de former plus de 130 jeunes porteurs de projets et de stimuler un écosystème entrepreneurial dynamique. Avec cette nouvelle édition, SAMA ambitionne de renforcer son impact en soutenant des initiatives innovantes à fort potentiel dans les domaines de l’agri-tech et de l’environnement entre autres, capables de générer de la valeur économique et sociale dans la région.
Comme le souligne Mme Anna Sarr, Coordonnatrice du KIC Sénégal : « Le programme SAMA est conçu pour répondre aux besoins concrets des jeunes entrepreneurs déjà engagés dans l’action, mais qui nécessitent un accompagnement structuré pour franchir une nouvelle étape. Cette édition 2026–2027 marque notre volonté de consolider cet appui et d’élargir les perspectives d’impact à Saint-Louis ».
Les candidatures sont désormais ouvertes. Le programme encourage particulièrement la participation des femmes entrepreneures et des équipes engagées, prêtes à suivre l’ensemble du parcours en présentiel à Saint-Louis.Les places étant limitées, les candidats sont invités à soumettre leur dossier dans les meilleurs délais ».
Mévente du Riz : Les Riziculteurs dela Vallée du Fleuve Sénégal Battent le Pavé
_ Des dizaines de tracteurs, moissonneuses_batteuses et autres matériels agricoles qui se suivent à la que_leu_leu, des centaines de professionnels de la filière_riz, tout de rouge drapés, campent le décor à Ross_Béthio, sur la route nationale 2.
Ainsi, les différentes composantes de la chaîne de valeur riz ont, bruyamment, dénoncé la mévente du riz local. Avec, en toile de fond , le souhait de voir le ministre du commerce, Serigne Guéye Diop, partir du gouvernement.
À ce jour, 37 000 tonnes de riz blanc sont immobilisées dans les rizeries de la Vallée du fleuve Sénégal, saturant les capacités de stockage et bloquant les activités des unités de transformation. De même, selon les acteurs des organisations de producteurs, 36 000 tonnes de riz blanc sont détenues par les unions de producteurs de la Délégation de Dagana, sans aucune perspective concrète d’écoulement malgré les multiples engagements pris par les autorités. À cette situation déjà critique, s’ajoute, à les en croire, la récolte de la campagne de contre-saison chaude 2026, estimée à 294 000 tonnes de paddy, qui arrivera sur un marché déjà saturé.
Aujourd’hui, les opérateurs sont confrontés à trois campagnes agricoles stockées simultanément, une situation sans précédent.
Sous ce rapport, ce sont des dizaines de milliards de francs Cfa quu sont immobilisés dans les magasins.
De ce fait, les producteurs ne peuvent plus être payés correctement, les banques deviennent de plus en plus réticentes à financer les campagnes agricoles, les rizeries fonctionnent en dessous de leurs capacités ou sont totalement à l’arrêt. A titre d’exemple, sur les 72 rizeries que compte la Vallée du fleuve_Sénégal , seules 26 tentent encore de survivre, tandis que plus de 40 ont déjà fermé leurs portes.
En désespoir de cause, estiment nos interlocuteurs, si rien n’est fait rapidement, c’est toute la chaîne de valeur_riz qui risque de s’effondrer.
Interrogés à l’issue de leur marche, sur l’exégèse de la situation, les acteurs de la filière de préciser que cette situation résulte, principalement, du maintien d’importations massives de riz au moment où le riz sénégalais est disponible, de l’absence de régulation efficace du marché, du non-respect des engagements pris avec les acteurs de la filière. L’absence de mesures fortes pour privilégier effectivement le riz local dans les marchés publics et privés et le manque de coordination entre les différents services de l’État figurent, aussi, en pôle position parmi les causes de cette descente aux enfers.
Estimant que les décisions prises par le ministère du commerce de laisser saturer le marché national par les importations ont largement contribué à aggraver cette crise par les importations alors que les stocks locaux restent invendus, ces riziculteurs n’ont pas hésité de réclamer la défenestration du ministre du commerce.
Dans la foulée, les « marcheurs » de mettre à l’index Serigne Guéye Diop, à propos de la fermeture progressive des rizeries, la perte de milliers d’emplois directs et indirects, le découragement des producteurs, le surendettement des entreprises, la fragilisation des Groupements d’Intérêt Économique et des coopératives, un risque réel d’abandon de la production nationale.
Au moment où le Sénégal affirme faire de la souveraineté alimentaire une priorité nationale, la filière qui doit en être le pilier est aujourd’hui en train de disparaître.
« Depuis plusieurs mois, nous avons privilégié le dialogue. Nous avons participé à plusieurs rencontres avec les autorités. Nous avons formulé des propositions concrètes. Nous avons organisé des points de presse. Nous avons alerté les décideurs sur les risques. Nous avons attendu la mise en œuvre des engagements annoncés » ont_ils pesté.
« Malheureusement, les engagements pris n’ont pas été suivis d’effets. Notre mobilisation d’aujourd’hui est donc l’ultime recours d’une filière qui refuse de mourir dans le silence.
Le riz sénégalais est une richesse nationale et protéger la filière rizicole, c’est protéger les producteurs, les transformateurs, les femmes, les jeunes, les investisseurs, les emplois et la souveraineté alimentaire du Sénégal » peut_on, en outre, lire dans le mémorandum remis à l’autorité administrative.






