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Acte 4 de la Décentralisation : Le Projet Revisité sous Toutes les Coutures

Discours de Faly Seck, Président du Haut Conseil du Dialogue Social
_ « Le 2 juillet 2026, à Diamniadio, le Président de la République a ouvert la rencontre nationale sur l’Acte IV de la décentralisation et les pôles territoires. Il a employé deux mots qui méritent d’accorder une importance capitale: « acte fondateur » et « acte de confiance ». Un acte fondateur, parce qu’il refonde l’État à partir des territoires. Un acte de confiance, parce qu’il fait le pari que les territoires sont capables de porter leur propre développement.Cet acte interpelle les élus locaux, les autorités déconcentrées et les entrepreneurs. Mais il nous interpelle avec la même force, nous, organisations syndicales, organisations patronales, membres du Haut Conseil du Dialogue Social. Car aucune réforme territoriale ne réussit sans les travailleurs et les entreprises qui font vivre les territoires.C’est pourquoi nous avons choisi de consacrer cette 44eme assemblée plénière au dialogue des territoires dans le contexte de l’Acte IV. Non par goût de l’actualité, mais par conviction.La réforme voulue par le Chef de l’État repose sur quatre axes : moderniser l’organisation territoriale pour rapprocher l’action publique des citoyens ; améliorer la performance et l’équité entre les territoires ; renforcer les ressources des collectivités ; promouvoir la coopération, la transparence et la bonne gouvernance.En effet, il n’en est aucun des quatre axes qui ne touche à l’emploi, aux conditions de travail, aux équilibres sociaux. Ce sont précisément les sujets sur lesquels le dialogue tripartite a vocation à se prononcer.Beaucoup de collectivités détiennent déjà des compétences juridiques importantes, sans disposer des ressources humaines et techniques pour les exercer pleinement. L’ingénierie locale reste faible. Et les acteurs sociaux syndicats, représentants des employeurs n’ont pas encore trouvé leur place dans les instances de gouvernance territoriale qui se dessinent.Si nous n’y prenons garde, nous assisterons à une décentralisation de la décision économique sans décentralisation du dialogue social. Ce serait une occasion manquée. Et ce serait, surtout, une source certaine de conflits futurs.L’Acte IV ambitionne un Sénégal plus équilibré, plus cohérent, plus souverain. Mais cette ambition ne sera atteinte que si le dialogue social s’organise, lui aussi, à cette échelle. Les syndicats et les organisations patronales doivent pouvoir porter leurs exigences dans les futures instances territoriales non pas pour y faire de la politique, mais pour y défendre les intérêts des travailleurs et des entreprises qui font vivre ces territoires.Le HCDS a déjà engagé la mise en place de Comités de Dialogue Social dans les ministères et dans des structures publiques et privées. C’est une base solide ; mais, il faut aller plus loin au sens géographique du terme. Les pôles territoriaux de l’Acte IV constituent une opportunité structurelle pour ancrer des instances de dialogue social territorial dans chacune des huit zones économiques que dessine la réforme.Le HCDS portera, auprès du gouvernement et de l’Assemblée nationale, le projet de création, dans chaque pôle territorial, de Conseil Territorial du Dialogue Social instance tripartite de proximité, chargée de trois missions.prévenir les conflits à l’échelle territoriale ;co-construire les politiques de développement local en donnant aux syndicats et aux organisations patronales une voix formelle dans les délibérations des pôles territoriaux ;assurer le suivi du Pacte national de Stabilité Sociale et de Croissance inclusive et durable, signé le 1er mai 2025.Enfin, Prévenir, construire, vérifier : voilà les trois verbes qui devront guider l’action de ces conseils territoriaux du dialogue social .Je vous remercie de votre attention ».
Saint_Louis : Bamba Ka Quitte l’ Apr pour Rejoindre Kiiraay


Par Ndar24.com
_Le Dr Bamba Ka, ancien directeur du Crous et responsable politique de l’Apr, a annoncé ce dimanche 13 septembre sa décision de rejoindre le parti Kiiraay Les Patriotes Républicains.Devant ses militants et responsables, lors d’une déclaration de presse, il a affirmé que « l’heure n’est plus à la dispersion. L’heure est à l’unité et à l’action ».« J’ai répondu à l’appel du président. J’ai décidé de rejoindre le parti Kiiraay avec l’ensemble des militants et responsables qui m’accompagnent. Ce choix mûrement réfléchi est la preuve d’une maturité politique et d’un réalisme responsable », a-t-il déclaré.Pour le Dr Bamba Ka, « servir son pays exige de dépasser les clivages partisans pour s’inscrire dans une dynamique de construction nationale ».Il a par ailleurs appelé « les forces vives à s’unir pour relever les défis de l’emploi des jeunes, du pouvoir d’achat et du développement des territoires ».« Nous avons attendu cet appel et nous y répondons favorablement », a-t-il conclu.
Babacar Abba Mbaye Nommé Dg de la Sonaged : Aucun Problème pour KIIRAAY Saint_Louis

Par Ousmane NdiayeSecrétaire Général Provisoire de KIIRAAY – Département de Saint-Louis
_ « Je démens formellement les informations faisant état de prétendues « tensions au sein de KIIRAAY à Saint-Louis » liées à la nomination de Monsieur Babacar Abba Mbaye à la Direction générale de la SONAGED.
En ce qui me concerne, je tiens à réaffirmer sans aucune ambiguïté mon soutien total au Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, dans ses choix et décisions de nomination.
La nomination de Babacar Abba Mbaye est, à mes yeux, un choix pertinent. C’est un fils de Saint-Louis, un homme compétent, expérimenté et une valeur sûre de notre ville. Je lui adresse mes chaleureuses félicitations et lui souhaite plein succès dans cette nouvelle mission au service de la Nation.
Je précise également, pour éviter toute interprétation, que je ne suis demandeur d’aucun poste de nomination. Ceux qui me connaissent savent que je dispose d’une vie professionnelle riche, stable et pleinement satisfaisante.
Mon engagement politique n’est donc motivé ni par la recherche de postes ni par des intérêts personnels.Mon engagement est un engagement de conviction, au service de la République, du Président Diomaye Faye et de KIIRAAY.
Je continuerai, avec sérénité et responsabilité, à travailler à la consolidation de notre parti et à la réussite du projet porté par le Président de la République.
La patrie d’abord.Le Sénégal avant tout.@à la une Bassirou Diomaye Faye Aminata Touré Oumou Kalsoum Sakho Kiiraay, Les Patriotes Républicains de Saint-Louis ».
Saint-Louis : And Jef Pads Fond dans Pastef
_ Alliés de la première heure du duo Sonko / Diomaye, les militants de And Jef Pads, section Saint_Louis, ont réaffirmé leur ardent désir de voir aboutir « le projet ». Estimant que le Pastef est, aujourd’hui, le seul parti à incarner la trajectoire appropriée pour le pays, ces désormais ex militants de Aj Pads ont officialisé leur ralliement au parti dirigé par Ousmane Sonko.
Commune de Mpal : Cent Jeunes Circoncis par l’ Association Mpal Sama Yité
_ L’importance de la circoncision dans ka religion musulmane remise au goût du jour dans la cité religieuse de Mpal. Mettant à profit la circoncision de cent jeunes, par ces temps de conjoncture difficile, l’association « Mpal Sama Yité » a, ainsi, volé au secours des couches vulnérables tout en oeuvrant pour la promotion de la religion.m
Rosso Sénégal : La Gestion du Maire Décriée
_ Dans la commune de Rosso_Sénégal, la gestion du maire est décriée. Et c’est le mouvement citoyen « And Si Deug » qui se positionne comme le porte_étandard de la lutte. Le point de presse, initié à cet effet, a permis de dresser un tableau sombre de cette commune frontalière avec la Mauritanie. La tension foncière, le budget dévoyé, l’insalubrité ambiante entre autres ont été abordés par le mouvement « And Si Deug » à l’occasion du face à face avec la presse.
PetroGaz à Saint-Louis : Green Peace pour le Respect des Communautés
_ Green Peace plaide pour le respect de l’ engagement pris par Bp.L’Ong répond, ainsi, à l’invite du premier ministre pour mettre la pression sur la firme britannique. L’objectif étant, à en croire ses émissaires qui ont séjourné à Saint_Louis, de prendre en charge des préoccupations des communautés. Responsable Océan de Green Peace,
Dérives sur les Réseaux Sociaux : Les Elèves et Etudiants Musulmans Met l’ Etat Devant ses Responsabilités
L’ Association des Élèves et Étudiants Musulmans du Senegal invite les pouvoirs publics à s’attaquer aux dérives sur le net. Mettant à profit leur camp de vacances, ces jeunes ont organisé une randonnée pédestre, à Saint_Louis, pour réclamer un cadre d’action et de régulation du numérique, en vue d’éradiquer ce mal pernicieux.
Riziculture dans la Vallée du Fleuve Sénégal : La Mévente Toujours à l’ Orde du Jour
_ Dans la vallée du riz, la mévente du riz est, toujours, à l’ordre du jour, un an après le cri de détresse lancé par les professionnels du secteur. Ce sont 35 mille tonnes de riz, compte non tenu, d’une partie de la production de 2025 et de la récolte de 2026, qui sont stockées dans les magasins. Le non-respect de l’engagement d’enlever 5 mille tonnes par semaine, pris lors du conseil interministériel de Juillet dernier, en est la principale cause selon les riziculteurs.. « Situation arrêtée au *5 septembre 2026* Sur les *42 000* tonnes de riz local devant faire l’objet d’un enlèvement, seulement *6 800 tonnes* ont effectivement été enlevées depuis le *16 juillet 2026* .Cela représente un taux d’enlèvement de seulement *16,2* *%* en près de deux mois.Le rythme actuel correspond à environ *4 070 tonnes* par mois. À ce rythme, il faudrait encore près de *9 mois* pour écouler les *35 200 tonnes* restantes, ce qui signifie que, sans accélération significative du dispositif, l’écoulement de la totalité du stock pourrait s’étaler sur près de *11 mois.* Une situation qui menace directement les prochaines campagnesCette lenteur dans les enlèvements constitue aujourd’hui une menace sérieuse pour la filière rizicole.En effet, les stocks actuellement immobilisés occupent les capacités de stockage et bloquent la trésorerie des riziers. Plusieurs unités se retrouvent ainsi dans l’impossibilité de financer l’achat du prochain paddy, alors même que les prochaines campagnes approchent.La situation est d’autant plus préoccupante que *10 riziers* n’ont encore vendu aucun *kilogramme de riz* dans le cadre de ce dispositif. Ils restent donc totalement exposés à l’accumulation des stocks et aux difficultés de trésorerie.Par ailleurs, deux importateurs, *AVANTI* et *SIPA* , refusent catégoriquement de prendre leur quota, tandis que pour plusieurs autres opérateurs, les enlèvements avancent à un rythme extrêmement lent.À ce jour, quelques opérateurs seulement se distinguent par des enlèvements effectifs, notamment *CCMN Kaolack, MADTRANS et Comptoir Commercial Mariama.* Risque sur la prochaine campagneSi cette situation perdure, le risque est de voir se reproduire, voire s’aggraver, la crise de commercialisation actuelle :- stocks anciens toujours présents dans les magasins ;- impossibilité pour les riziers de renouveler leur trésorerie ;- difficultés à acheter le paddy de la prochaine campagne ;- réduction ou arrêt de l’activité de certaines rizeries ;- baisse de la capacité d’absorption du paddy auprès des producteurs ;- risque de mévente de la prochaine production ;- découragement des producteurs et remise en cause des investissements réalisés dans la filière.Il est donc indispensable que les engagements d’enlèvement soient effectivement exécutés et suivis opérateur par opérateur, et que des mesures soient prises rapidement à l’encontre des opérateurs qui refusent ou retardent leurs quotas.La question n’est plus uniquement celle de l’écoulement des *35 200 tonnes* restantes. Elle concerne désormais directement la capacité de la filière à préparer et financer les prochaines campagnes de production.L’objectif doit être d’accélérer fortement les enlèvements afin de libérer les magasins, reconstituer la trésorerie des riziers et permettre l’achat du paddy de la prochaine campagne dans des conditions normales.La survie économique des riziers et la réussite des prochaines campagnes en dépendent ».
Magal des Deux Rakas de Saint_Louis : La 50 éme Edition a Vécu
_ Cette année, encore, la place Faidherbe ( Baya Ndar ) a été le point de convergence des fidèles mourides et autres musulmans. La prière des « 2 Rakas », devenue, au fil des années, la prière de Takussane ( 4 Rakas ) a permis au public venu nombreux de communier dans un bel ensemble. La 50 éme édition du Magal des « 2 Rakas » porte le nom de Cheikh Ahmadou Bamba, le parrain naturel.C’est dire que l’acte héroïque posé, le 5 Septembre 1895, par le guide du mouridisme Khadimou Rassoul, dans le Palais du Gouverneur Toubab d’alors, a été perpétué.





