
_ << JOJ Dakar 2026 : l’État en ordre de bataille, et l’homme qui l’incarne
Par moment la République cesse d’être une abstraction pour prendre chair, voix et stature. Le 7 octobre 2026, à l’issue de l’exercice de certification CERTEX, simulation finale d’une prise d’otages et d’une attaque terroriste conduite par la BIP et le GIGN, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar CISSÉ, a prononcé la parole que la Nation attendait : le dispositif national de sécurité des Jeux olympiques de la Jeunesse est opérationnel.
Le mot n’est pas de ceux que l’on prononce à la légère. Il engage l’État tout entier. Derrière lui, 14 600 éléments des forces de défense et de sécurité, auxquels s’ajoutent les secouristes, sont mobilisés. Le Sénégal s’apprête à accueillir, du 31 octobre au 13 novembre 2026, à Dakar, Diamniadio et Saly, près de 2 700 athlètes issus de 151 nations. Pour la première fois de l’histoire, une compétition olympique se tiendra sur le sol africain.
Mais c’est dans l’homme que se lit le mieux la grandeur de l’instant. Au pupitre, la voix est posée, le verbe mesuré, le regard droit : nulle emphase, car l’autorité véritable n’a nul besoin de bruit. Dans la démarche, il y a la gravité des charges assumées, dans la poignée de main offerte aux officiers, la considération du chef pour ceux qui veillent, dans la présence au milieu des unités d’élite, l’unité d’un commandement qui ne délègue ni la confiance ni la responsabilité. Chez Mouhamadou Makhtar CISSÉ, l’État n’est pas un costume que l’on endosse : c’est une posture, une rigueur, une manière d’habiter la fonction jusque dans le port de la tête.
Son action parle d’elle-même. Il a éprouvé le dispositif avant de le proclamer. Il a visité le centre de coordination des opérations du CNS-JOJ, où l’écran répond à l’écran et où la vigilance ne dort jamais. Il a réuni l’état-major sécuritaire et reçu les marques d’estime du mouvement olympique national. Gouverner, c’est prévoir, sécuriser, c’est préparer, rassurer, c’est démontrer.
Aux Sénégalaises et aux Sénégalais, le ministre adresse un appel que l’on ne saurait négliger : la patience devant les contraintes de circulation, et la vigilance, par le signalement de tout comportement suspect aux forces de l’ordre. La sécurité d’un grand rendez-vous est l’œuvre d’un peuple tout entier.
Que l’Afrique vienne : elle sera accueillie. Que le monde regarde : il verra un État debout, et, à sa tête, un homme qui en porte l’incarnation avec une dignité sans faille >> .





